Bourses en journalisme scientifique du CRDI
De 1983 à 2001, le
CRDI a soutenu la formation de nouvelles générations de journalistes spécialisés en développement en leur permettant de faire des stages au sein de deux services de nouvelles renommés, à savoir le Gemini News Service, en Angleterre, et l’Agence Periscoop, en France. Les bourses offertes ont permis à des journalistes canadiens d’approfondir des questions relatives au développement international, leur donnant du même coup l’occasion de se familiariser avec les préoccupations et les priorités des pays du Sud. On a cessé d’attribuer les bourses en raison de la restructuration de ces services, qui n’étaient dès lors plus à même d’accueillir des stagiaires. Le Centre a alors offert aux journalistes oeuvrant en développement les
bourses en journalisme spécialisé en développement international du CRDI, accordées à des étudiants des cycles supérieurs inscrits dans des universités canadiennes.
Le
CRDI a par la suite trouvé de nouveaux établissements d’accueil adéquats au Canada et à l’étranger, et il appuie maintenant cinq bourses en journalisme scientifique destinées à des journalistes à mi-carrière, les bourses en journalisme scientifique
CRDI–(nom de l’établissement d’accueil).
Chaque année,
- l’Agence Science Presse (Montréal, Canada) accueille deux journalistes scientifiques francophones (un Canadien et un citoyen d’un pays en développement) : Veuillez noter que ces bourses ne sont pas offertes pour le moment;
- le magazine Nature (Londres, Angleterre), un journaliste anglophone canadien;
- Research Africa (Cape Town, Afrique du Sud), un journaliste anglophone d’Afrique subsaharienne;
- SciDev.Net (Londres, Angleterre), un journaliste anglophone d’un pays en développement.
Grâce à cette bourse d’une valeur de 60 000
CAD, les journalistes scientifiques effectuent des stages de trois à quatre mois dans les établissements d’accueil, dans le cadre desquels ils perfectionnent leurs compétences en recherche et en reportage scientifique. Suit alors une période de recherche et de reportage de trois à quatre mois dans au moins un pays en développement. C’est à l’établissement d’accueil qu’il revient d’administrer la somme octroyée par le
CRDI. Pendant la période visée par la bourse, les boursiers participent à une grande conférence de journalisme scientifique qui leur donne l’occasion d’échanger et de tisser des liens avec des journalistes scientifiques du monde entier, certains « débutants » et d’autres, chevronnés. Les connaissances et compétences acquises permettent aux boursiers de mieux rendre compte du travail des scientifiques des pays en développement et d’influencer les responsables des politiques de ces pays.
Prière d’adresser toute demande de bourse directement à l’établissement d’accueil.